Au cours des travaux, le conseil municipal approuve l’adjonction d’une corniche en pierre « qui donnera un aspect beaucoup plus gracieux et un plus grand caractère de solidité » (délib. 30 septembre 1883).
Après la réception des travaux, l’entrepreneur conteste la retenue pour malfaçons (2 132 F) ; dans un esprit de conciliation, la municipalité accepte le décompte sous réserve des corrections nécessaires et limite les pénalités de retard à 200 F.

Dessin de l’instituteur 1892 [ADSL 3T 258]