Lors du décompte définitif (1898), il est fait toutes réserves sur la garantie des ouvrages jusqu’en 1908. Des lézardes sont alors constatées et il est exigé des entrepreneurs d’apporter les corrections nécessaires. A plusieurs reprises, l’édifice bâti sur un banc d’argile instable et retenant l’eau, nécessite des travaux de consolidation.
Détail d’une arcade et tirant

Dessin de Dulac : plans du rez-de-chaussée et de l’étage
[ADSL O 168]